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07-08-2022 -

7 août 2022. Journée internationale des droits des transgenres. Une journée pour rappeler les droits des transgenres. Dans la pratique, cependant, les transgenres sont encore régulièrement confrontés à la discrimination, aux insultes, aux menaces et à la violence. Comment le ministère public traite-t-il la discrimination (contre les transgenres et en général) ? Quelles sont les motivations des auteurs de la discrimination ? Et quel rôle jouent les médias sociaux ? Alexandre François, substitut du procureur du Roi et magistrat de référence en matière de discriminations et de violences conjugales au parquet de Liège, nous en parle.

 

Tolérance zéro

La lutte contre la discrimination et la violence à l'égard des personnes transgenres s'inscrit dans le cadre de la lutte générale contre la discrimination et les crimes/délits de haine, pour laquelle le ministère public applique une politique de tolérance zéro.

Alexandre François : « Le parquet applique la tolérance zéro, c'est-à-dire qu'il y a une réponse pénale systématique dans tous les dossiers, qui peut prendre différentes formes : rappel à la loi, médiation pénale, citation de l'auteur devant le tribunal correctionnel, réquisition d'un juge d'instruction en vue du décernement d’un mandat d’arrêt, etc. Nous nous appuyons pour cela sur la loi contre le racisme, la loi contre la discrimination, la loi genre, la loi contre le négationnisme, la loi contre le sexisme et la circulaire COL 13/2013 du Collège des procureurs généraux, dans laquelle est définie la politique d'enquête et de poursuite du ministère public en matière de crimes/délits de haine et de discrimination. »

En tant que magistrat de référence en matière de discrimination, Alexandre traite de cas variés. Il identifie trois types de motifs qui poussent les auteurs à procéder à la discrimination, accompagnée ou non de violence.

Alexandre : « Un premier mobile que peut avoir une personne est le "mobile de haine". Il peut s'agir d'un conflit de voisinage, par exemple, dans lequel des insultes à caractère raciste sont exprimées. Nous engageons des poursuites basées sur le mobile haineux, mais nous sommes conscients que ce n'est probablement pas le seul mobile de l'auteur. Il y a souvent tout un contexte qui explique pourquoi l'auteur est passé à l’acte, dans ce cas de figure. »

« Un deuxième cas est, ce que j’appelle « l’agression gratuite ». Il y a quelque temps, nous avons eu un cas où les victimes et l'auteur étaient tous présents au même mariage. Au cours de cette soirée, il y a certainement eu plusieurs mots et insultes. En fin de soirée, les victimes ont été attaquées sur le parking de la salle de mariage par l'agresseur qui a proféré des insultes à caractère homophobe à leur encontre et leur a asséné de violents coups. La seule explication donnée par l'auteur était "J'étais ivre, je me suis mis en colère et j'ai fait ces choses dans un excès de rage". Malheureusement, nous rencontrons très souvent ce type d’auteurs. »

« Le troisième cas est celui de l'agresseur qui a une opinion profondément ancrée sur, par exemple, les personnes d'une autre origine ou celles qui n'ont pas la même orientation sexuelle. Il s'agit d'un individu qui a un vrai problème relatif à sa vision de la société, et qui exprimera ce qu’il pense par la violence verbale et/ou physique. »

 

 

« Bien sûr, tout le monde bénéficie de la liberté d'expression, mais ce n'est pas parce que vous êtes assis derrière un écran d'ordinateur que vous pouvez dire tout ce que vous voulez. Il y a une ligne rouge qui ne peut être franchie » - Alexandre François - Substitut du procureur du Roi (Parquet de Liège)

 

Médias sociaux : fléau et atout

La discrimination et la haine sont également de plus en plus fréquentes dans les médias sociaux. Le ministère public y accorde une attention particulière.

Alexandre : « Je suis moi-même actif sur les médias sociaux et j'en remarque évidemment les avantages. Le revers de la médaille, cependant, est que les choses peuvent rapidement dégénérer sur les médias sociaux. Il existe une grande liberté d'expression et certaines opinions s'expriment plus rapidement et plus facilement dans les médias sociaux que dans la "vraie" vie. Il y a deux groupes principaux de personnes. Tout d'abord, il y a des personnes qui expriment des opinions contraires à la démocratie et à l'État de droit. C'est une chose d'avoir ces opinions, mais les exprimer et inciter à la violence, à la haine et/ou à la discrimination en est une autre. Le deuxième groupe est constitué de personnes qui commentent les messages qu'elles voient passer sur les médias sociaux. Elles se sentent attirées par certaines opinions et y réagissent par un commentaire ou republie la publication problématique, ce qui peut tomber sous le coup de la loi pénale. La plupart des personnes que nous rencontrons dans ce type de dossiers entrent dans cette catégorie. »

« Ces opinions tranchées sur les médias sociaux me font parfois peur, car j'ai l'impression que le bon sens se perd. Parfois, je m'inquiète à l'idée que les sentiments de haine ne disparaissent pas dès que les gens éteignent leur téléphone portable ou leur ordinateur, qu'ils développent un mode de pensée de plus en plus radical et qu'ils s'accrochent à leurs opinions les plus extrêmes. Ces opinions particulièrement extrêmes peuvent finalement mener à la violence. Bien sûr, tout le monde bénéficie de la liberté d'expression, mais ce n'est pas parce que vous êtes assis derrière un écran d'ordinateur que vous pouvez dire tout ce que vous voulez. Il y a une ligne rouge qui ne peut être franchie. »

« Pour les auteurs qui n'ont pas commis d'actes violents, mais qui ont incité à la haine sur les médias sociaux, il y a récemment eu une coopération mise en place entre le parquet d'Anvers et la Kazerne Dossin à Malines. Il s'agit d'un projet intéressant et très efficace. Les auteurs suivent un parcours qui leur montre que les mots, les insultes et la haine qu'ils répandent sur les médias sociaux ont un impact majeur et contribuent à la violence qui se produit quotidiennement dans notre société, et qui provoque parfois une énorme escalade. Lorsque certains mots sont répétés sur les médias sociaux, il semble, à un certain stade, que ce qui est exprimé devient normal, si bien que d'autres personnes prendront peut-être le relais dans la vraie vie et agiront en conséquence. »

Outre le ministère public, les plateformes de médias sociaux elles-mêmes jouent également un rôle important dans la lutte contre la haine et la discrimination.

Alexandre : « La plupart des canaux de médias sociaux sont régis par le droit américain. Il n'est pas facile de leur faire comprendre que l'incitation à la haine ou à la violence existe sur les médias sociaux et que certains profils posent problème. Les Etats-Unis ne limitent pas la liberté d’expression de la même manière que nos pays. L’Union européenne doit normalement bientôt sortir une directive qui réglementera davantage et de manière plus efficace les relations entre la justice et les réseaux sociaux et harmoniser l’approche dans tous les Etats membres. Un point préoccupant à cet égard est que les réseaux sociaux s'octroient le droit de supprimer certains comptes ou commentaires extrêmes sans décision de justice. Aujourd'hui, les utilisateurs de médias sociaux peuvent signaler les profils problématiques, ce qui est une bonne chose. Mais ensuite, ce sont les réseaux sociaux eux-mêmes qui déterminent si le signalement est valable ou non. Dans la plupart des cas, cela se passera sans problème et correctement selon une politique d'utilisation définie selon certains critères. Cependant, dans le cas des comptes de type extrême, il semble qu'il y ait maintenant trop de suspensions arbitraires. L'intervention d'un magistrat, à la demande de la police, pourrait être utile, dans ce cas. »

Protéger les victimes

Alexandre : « Une journée comme la Journée internationale des droits des transgenres est importante pour rappeler que les personnes transgenres font partie de notre société. Malheureusement, en 2022, il existe encore des personnes qui ne reconnaissent pas les personnes transgenres, les rejettent, les discriminent ou même les violentent. Nous constatons que nous recevons peu de plaintes à ce sujet et soupçonnons que nos statistiques actuelles sont inférieures aux chiffres réels. Nous craignons qu'il y ait une peur ou une méfiance de la part des victimes à l’égard de la police et de la justice. Je comprends que c'est un grand pas à faire, mais je voudrais lancer un appel bienveillant aux victimes pour qu'elles franchissent ce pas. Il est important de veiller à ce que des poursuites pénales puissent être engagées afin d’arrêter les auteurs et d’éviter que de nouveau faits – peut-être plus graves – ne se produisent à nouveau. »

« Avec la police, nous nous soucions tout particulièrement de ces victimes. De par mon expérience, au sein du parquet de Liège, je sais que la police de mon arrondissement judiciaire dispose de policiers de référence spécialisés en la matière qui ont suivi une formation spécifique. C’est d’ailleurs normalement le cas dans tous les services de police du Royaume. Les victimes sont également en contact étroit avec le service d'accueil des victimes qui les tient informées des développements de l'enquête. Elles peuvent également être mises en contact avec des organisations telles que la Maison arc-en-ciel. En bref, nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour prendre en charge les victimes, les protéger et poursuivre les auteurs. »

 

 

04-08-2022 - Parket Antwerpen

In de Volksstraat in Antwerpen-Zuid en op de Turnhoutsebaan in Deurne hebben vannacht twee ontploffingen plaatsgevonden. In Deurne had deze ontploffing ernstige materiële schade tot gevolg. Er vielen geen gewonden.

Omstreeks kwart na drie vannacht kwam bij PZ Antwerpen de melding van het eerste incident in de Volksstraat binnen. De gevel van een handelspand werd daar het doelwit van een ontploffing. Het parket van Antwerpen vorderde een onderzoeksrechter voor vernieling, inbreuk op de wapenwet en criminele organisatie. De Federale Gerechtelijke Politie (FGP) Antwerpen en de Lokale Recherche van Antwerpen en het gerechtelijk lab stapten af ter plaatse.

Bij een tweede ontploffing op de Turnhoutsebaan raakte de gevel van een kapperszaak zwaar beschadigd. Ook het appartementsgebouw boven het handelspand liep heel wat schade op. Ook voor deze feiten, die gekwalificeerd worden als vernieling, inbreuk op de wapenwet en criminele organisatie, vorderde het parket van Antwerpen een onderzoeksrechter, die besliste om vanochtend ter plaatste af te stappen. Het gerechtelijk labo en FGP Antwerpen kwamen opnieuw ter plaatse.

Het onderzoek naar de feiten van vannacht wordt verdergezet door FGP onder leiding van de onderzoeksrechter. Ook een eventuele link met het drugsmilieu wordt onderzocht.

03-08-2022 - Parket Oost-Vlaanderen

De 33-jarige verdachte van het dodelijk verkeersongeval met vlucht van maandagavond in Temse werd deze namiddag voorgeleid voor de onderzoeksrechter in Dendermonde. De onderzoeksrechter heeft hem onder aanhoudingsmandaat geplaatst.

Vrijdag 5/8 dient de verdachte voor de raadkamer in Dendermonde te verschijnen die zal oordelen over zijn verdere aanhouding.

 

Communicatiecel parket Oost-Vlaanderen 

03-08-2022 - Parket Leuven

Op dinsdag 2 augustus omstreeks 18u02 ontvangt PZ Lubbeek melding van een diefstal in de Aldi te Bierbeek, waar 2 mannen een 10-tal potten tabak zouden ontvreemd hebben.

Als de verdachten de kassa passeren en naar buiten willen gaan worden zij tegengehouden door de winkelverantwoordelijke, die met geweld opzij wordt geduwd. Een winkelbediende en een klant lopen de verdachten achterna en als deze de vlucht nemen met hun voertuig volgt de klant hen met zijn voertuig, vergezeld door een winkelbediende.

Deze klant, een 34-jarige man uit Boutersem, slaagt erin om het voertuig van de verdachten, waarin zich 3 personen bevinden, klem te rijden op de parking van de Medi Market en het komt tot een schermutseling waarbij zowel de klant als de winkelbediende verwondingen oplopen.

De verdachten ondernemen een nieuwe vluchtpoging met de wagen maar de klant trekt aan het stuur waardoor het voertuig in de struiken terechtkomt. Verdachten zijn hierop weggevlucht en konden nog niet worden gevat.

De wagen van de klant werd beschadigd en de winkelbediende werd met de ambulance overgebracht naar het ziekenhuis.

Het voertuig van de verdachten werd in beslag genomen met het oog op sporenonderzoek.

PZ Lubbeek zal het onderzoek verder voeren, onder andere door exploitatie van de beschikbare camerabeelden.

03-08-2022 - Parket Leuven

Op dinsdag 2 augustus omstreeks 14u55 ontvangt PZ Getevallei een oproep van een bewakingsagent van het bedrijf Robert Bosch te Tienen dat er telefonisch een bommelding werd gedaan.

Als de politie ter plaatse komst heeft de verantwoordelijke veiligheidsmanager van de firma reeds opdracht gegeven tot ontruiming van de site.

De politie stelt onmiddellijk een veiligheidsperimeter in en de brandweer en 4 explosievenhondgeleiders komen ter plaatse. De zoeking wordt afgerond tegen 17u45 en resulteert negatief op aanwezigheid van springstoffen en explosieven.

Het onderzoek wordt verder gevoerd door PZ Getevallei.

02-08-2022 - Parket Oost-Vlaanderen

De 33-jarige verdachte van het dodelijk verkeersongeval met vlucht van gisterenavond in Temse wordt morgennamiddag 3/8/2022 voorgeleid voor de onderzoeksrechter in Dendermonde.

Het parket vordert een gerechtelijk onderzoek naar feiten van :

-              Onopzettelijk de dood te hebben veroorzaakt (verkeer)

-              Vluchtmisdrijf

-              Drugs in het verkeer

-              Alcoholintoxicatie

-              Rijden in staat van dronkenschap

-              Onaangepaste snelheid

De parket vraagt de aanhouding van de bestuurder.

 

Communicatiecel parket Oost-Vlaanderen 

02-08-2022 - Parket Oost-Vlaanderen

Gisterenavond omstreeks 22u werden de hulpdiensten opgeroepen voor een fietser die vermoedelijk was aangereden.

De fietser werd aangetroffen in de Doornstraat in Temse, ter hoogte van het viaduct. Alles wees op een aanrijding met vlucht.

De hulpdiensten kwamen ter plaatse maar er kon geen hulp meer baten. De fietser, een 16-jarige jongen uit Temse, overleed ter plaatse.

Kort nadien trof de politie in de Beeldstraat in Sint-Niklaas een voertuig aan dat tegen een verlichtingspaal was gereden. Het voertuig was zwaar beschadigd. De bestuurder werd ter plaatse aangetroffen. Hij kon ingerekend worden en werd meegenomen naar het politiecommissariaat.

Hij legde een positieve alcoholtest af alsook een positieve speekseltest.

De man werd gearresteerd en zijn rijbewijs werd in opdracht van het parket onmiddellijk ingetrokken voor 15 dagen.

Het betreft een 33-jarige man uit Sint-Niklaas.

De Beeldstraat ligt in het verlengde van de Doornstraat. Er zijn aanwijzingen dat het voertuig betrokken was bij de aanrijding van de fietser.

Het parket vorderde het labo, een verkeersdeskundige, een wetsarts en de onderzoeksrechter in Dendermonde.

De verdachte wordt momenteel nog verhoord.

 

Communicatiecel parket Oost-Vlaanderen 

 

02-08-2022 - Parket Antwerpen

Het parket Antwerpen en PZ Rupel blikken terug op Tomorrowland in De Schorre in Boom. Het positieve verloop van drie festivalweekends is het resultaat van een samenwerking tussen de organisatie, de politie, de veiligheidsdiensten en alle andere partners en een samenwerking die zich vooral achter de schermen heeft afgespeeld.

 

PZ Rupel had de leiding over de ordedienst tijdens deze 16de editie van festival Tomorrowland. Daarbij ging de aandacht naar de mobiliteit in en rond de gemeenten Boom en Rumst en in de ruimere regio. Op en in de buurt van het festivalterrein op provinciaal domein De Schorre hield de politie zichtbare controles, maar werden ook anonieme teams ingezet.

Tijdens de drie weekends werden in totaal 212 mensen gearresteerd. Dat gaat om 112 gerechtelijke en 100 bestuurlijke arrestaties. 59 mensen probeerden zonder ticket het terrein binnen te dringen.

De politie besteedde veel aandacht aan problematiek rond taxi’s en gold een specifiek reglement. Er werden 60 taxi’s bestuurlijk inbeslaggenomen.

Voor het gebruik van drones gelden er strenge regels die de veiligheid van het publiek moeten garanderen. Tijdens het ganse festivals zijn er overtredingen vastgesteld. Dat resulteerde in de inbeslagname van 7 toestellen. De vaststellingen zullen overgemaakt worden aan het directoraat-generaal van de luchtvaart. Daar riskeren de eigenaars/overtreders een boete van 1.600 euro.

607 festivalgangers werden betrapt met een gebruikershoeveelheid drugs. Ze kregen een onmiddellijke minnelijke schikking aangeboden van het parket: 75 euro voor softdrugs, 150 euro voor harddrugs. In totaal gaat het om 77.625 euro. De verdovende middelen werden meteen in beslag genomen. Een betrapte festivalganger verliest meteen zijn toegangsbandje en wordt onmiddellijk van het festivalterrein verwijderd.

Daarbij is de inzet van het team Behavior Detection Officers (BD0) van PZ Brussel zeker een meerwaarde gebleken. Ze zijn getraind om het gedrag van mensen te bestuderen en te volgen.

54 mensen die betrapt werden op het dealen van drugs, kregen van het parket een rechtstreekse dagvaarding voor een van de drie themazittingen (26 oktober, 23 november of 19 december 2022).

In totaal zijn na het festival 20 gauwdieven onder aanhoudingsmandaat geplaatst. Het gaat voornamelijk om Zuid-Amerikaanse verdachten.

Contact : communicatiecel parket Anrtwerpen

02-08-2022 - Parket Oost-Vlaanderen

Afgelopen vrijdag 29 juli 2022 werd in de Waaslandhaven bij een controle 734 kg cocaïne aangetroffen, die verborgen zat tussen een lading suiker in een container vanuit Colombia.

De drugs werd in beslag genomen door de douane van Antwerpen.

De Federale Gerechtelijke Politie van Antwerpen en parket Oost-Vlaanderen voeren verder onderzoek.

Verdachte handelingen in de haven kunnen steeds anoniem gemeld worden op www.onzehavendrugsvrij.be

 

Communicatiecel parket Oost-Vlaanderen

01-08-2022 - Parket Leuven

Op zondag 31 juli omstreeks 9u45 wordt een man onderschept die met een elektrische fiets de sporen van het station Brussel Noord oversteekt. Hij is niet in het bezit van een sleutel om het fietsslot te openen en geeft toe dat hij de fiets die ochtend meegenomen heeft uit de fietsenstalling van het station van Leuven.

De verdachte, een 24-jarige man die verblijft in Molenbeek, werd via de snelrechtprocedure gedagvaard voor diefstal en zal zich in september voor de correctionele rechtbank dienen te verantwoorden.

 

01-08-2022 - Parket Leuven

Op zaterdag 30 juli omstreeks 13u57 kreeg de politie van PZ Demerdal melding van een winkeldiefstal in warenhuis Lidl te Diest.

Een getuige zag hoe 2 mannen de winkel verlieten zonder de kassa te passeren waarbij het winkelalarm afging. Hij verwittigde de politie en is samen met het winkelpersoneel de vluchtende mannen gevolgd, die door de politie konden geïntercepteerd worden.

Op de verdachten, een 27-jarige en een 23-jarige man van Roemeense afkomst zonder gekende woonplaats in ons land, werd een aantal voedingswaren aangetroffen die nog intact waren en aldus werden teruggegeven aan Lidl.

Beide verdachten gaven de diefstal toe.

De 2 mannen werden via de snelrechtprocedure gedagvaard voor diefstal en illegaal verblijf en zij zullen zich in september voor de correctionele rechtbank moeten verantwoorden.

 

 

01-08-2022 - Parket Leuven

Tijdens een fietspatrouille in het centrum van Tienen op 29 juli ziet de politie omstreeks 20u25 een man, die zij kennen van een eerdere interpellatie voor het bezit van verdovende middelen, iets weggooien.

De inspecteurs besluiten over te gaan tot controle van de man en hij blijkt in het bezit te zijn van een zakje cannabis en een zakje cocaïne. Hij geeft toe dat hij 4 zakjes cocaïne heeft weggegooid en dat het de bedoeling was om de cocaïne te verkopen.

De verdachte, een 18-jarige man uit Tienen, werd via de snelrechtprocedure gedagvaard voor het bezit van cannabis en het bezit van cocaïne en cannabis met het oog op verkoop en hij zal zich in september voor de correctionele rechtbank moeten verantwoorden.

30-07-2022 -

Exploitation sexuelle, esclavage, mariages forcés... Ce ne sont là que quelques-uns des crimes liés à la traite des êtres humains. Et ils sapent des principes importants de notre société. Mais qu'en est-il de la traite des êtres humains aujourd'hui ? Quelles sont les formes les plus courantes ? Et comment le ministère public s'en occupe-t-il ? Charles-Eric Clesse, auditeur du travail à l’auditorat du travail de Hainaut, fournit plus d’informations à ce sujet.

Charles-Eric Clesse : « La traite des êtres humains est l'un des trois crimes les plus importants au monde, avec le trafic de drogue et le trafic d'armes. En 1995, la Belgique a adopté une loi définissant, entre autres, ce qu'est la traite des êtres humains. Ce faisant, nous avons été l'un des premiers pays au monde à avoir une législation, alors que la traite des êtres humains figure parmi les principaux crimes à l'échelle internationale. Dans notre pays, il en existe 5 formes : l'exploitation de la prostitution, le travail et les services contraire à la dignité humaine, l'exploitation de la mendicité, le prélèvement d'organes et enfin, le fait de forcer quelqu'un à commettre des infractions, par exemple, forcer quelqu'un à voler ou à faire le commerce de la drogue. Pour être punissable dans notre pays, il suffit qu'il y ait un "acte", à savoir : recruter, transporter, héberger, contrôler, etc. et un but. La Belgique va beaucoup plus loin dans ce domaine que les lois internationales, et nous condamnons donc davantage. »

Poussé par l'argent

La traite des êtres humains est pratiquée pour des raisons économiques. C'est un crime qui génère d'énormes sommes d'argent dans le monde entier.

Charles-Eric : « La traite des êtres humains est dans le top 3 des crimes les plus rentables au monde. Dans le monde entier, des milliards de dollars de bénéfices sont en jeu. Quand on voit le profit que l'on peut tirer de l'exploitation d'une seule personne... Par exemple, en France, il y a eu un cas de jeunes filles et garçons exploités par plusieurs membres masculins de leur clan rom et obligés de voler dans le métro. L'une des filles a réussi à récolter près de 15 000 euros par jour. Il s'agissait non seulement d'argent, mais aussi de biens tels que des produits Chanel et Hermès. Un autre exemple tiré de notre propre pays, où l'exploitation économique et les intérêts financiers étaient primordiaux, est une affaire impliquant un homme pakistanais dans un magasin de nuit. L'homme devait être présent dans le magasin 24 heures sur 24. Un morceau de matelas avait été placé dans le comptoir afin qu'il puisse y dormir pendant la journée et garder la boutique ouverte la nuit. Il gardait ainsi le magasin la nuit et ouvrait et vendait en journée et soirée. Si vous devez employer deux personnes pour garder le magasin et pour vendre, les charges sociales sont très élevées et donc le bénéfice est réduit... »

 

 

« La plupart des gens pensent que traite des êtres humains s’agit de grands réseaux internationaux dans lesquels la victime est étrangère, mais il pourrait tout aussi bien être pratiquée en Belgique par des Belges avec des victimes Belges. »  - Charles-Eric Clesse (auditeur du travail - auditorat du travail de Hainaut)

 

L'esclavage moderne

En Belgique, environ 23 000 personnes sont victimes de la traite des êtres humains. Les conséquences pour les victimes sont incalculables.

Charles-Eric : « La traite des êtres humains est une atteinte à la dignité humaine. Les victimes sont souvent physiquement affectées par l'exploitation. Nous avons eu des cas où des victimes d'accidents graves ont été mises à la porte de l'hôpital par leur employeur. L'employeur s'enfuit alors, car ses employés n'ont pas été correctement déclarés et n'ont pas d'assurance. Il y a aussi les problèmes psychologiques qui se posent. Enfin, il y a aussi des problèmes financiers, car souvent les victimes travaillent gratuitement. Ils ne reçoivent pas de salaire pour le travail effectué et n'ont souvent pas non plus de logement (officiel). »

Il y a énormément de victimes dans notre pays, mais le problème reste encore trop peu visible pour la population générale.

Charles-Eric : « La population ne comprend pas encore très bien ce qu'est la traite des êtres humains, car le sujet est encore trop peu abordé. La plupart des gens pensent qu'il s'agit de grands réseaux internationaux dans lesquels la victime est forcément étrangère, mais il pourrait tout aussi bien s'agir de votre voisin. La traite des êtres humains est plus proche de nous que vous ne le pensez et est également pratiquée en Belgique par des Belges. Par exemple, nous avons eu le cas d’une grand-mère belge de 65 ans qui tenait une taverne dans notre pays. Elle faisait travailler deux personnes âgées de 80 ans, belges également, sans les payer, les faisant vivre dans des caravanes insalubres et en leur volant leur pension. Son petit-fils de 13 ans n'était pas autorisé à aller à l'école et devait travailler tous les jours dans la taverne, livrer des journaux et vendre des légumes le soir. S’il n’était pas assez docile, sa grand-mère le frappait ou lui jetait des boîtes de conserve au visage, ce qui lui a valu d'avoir le nez cassé à deux reprises. »

« En vivant ces histoires de près, on se rend compte que les étrangers ne sont pas les seules victimes. Lorsque nous parlons d'esclavage ou d'exploitation, nous pensons au 16e, 17e ou 18e siècle. Eh bien, l'esclavage que nous avons connu pendant des siècles existe encore aujourd'hui dans tous les pays du monde. C'est un crime moderne qui prend de nombreuses formes. »

« Je voudrais donc appeler tout le monde à signaler à la police ou aux différents centres de signalement en ligne (www.meldpuntsocialefraude.belgie.be et le tout nouveau : www.stophumantrafficking.be) tout cas suspect pouvant indiquer un trafic d'êtres humains. De nombreuses personnes n'osent pas franchir cette étape car elles craignent que cela leur cause des problèmes si elles accusent un exploiteur. Sachez que lorsque vous dénoncez à une inspection du travail des faits de droit pénal social, de travail au noir et donc de traite des êtres humains, votre anonymat est assuré. »

Mener la bataille

La traite des êtres humains est l'un des sujets les plus abordés par les auditorats du travail de notre pays, compte tenu de leur expertise et de leur spécialisation en droit social. C'est également le cas à l'auditorat du travail de Hainaut, où travaille Charles-Eric Clesse.

Charles-Eric : « Un auditorat du travail est un parquet spécialisé en droit social. Nous portons en fait deux casquettes : une civile et une pénale. Le civil signifie que nous recevons des plaintes d'assurés contre une administration. Ils ne sont pas d'accord avec une décision qu'ils ont reçue concernant l'ONEM, les pensions, l'assurance maladie et l'assurance invalidité, par exemple, et demandent à la Justice de revoir la décision. Nous demandons ensuite les dossiers à toutes les institutions de sécurité sociale et recueillons des informations auprès de la police, de l'inspection sociale, des employeurs, des voisins, etc. Une fois que nous avons constitué le dossier, accompagné de notre avis, il est transmis au tribunal du travail, qui décide de suivre ou non notre avis. Notre rôle est donc de vérifier que la législation est respectée. »

« La deuxième partie de notre travail est le volet pénal où nous vérifions si les employeurs, notamment, respectent les lois sociales. Pour cela, nous avons l'aide des services d'inspection sociale et de la police qui effectuent des contrôles auprès des entreprises et des employeurs. Ils vérifient, entre autres, si les travailleurs ont été correctement déclarés, s'ils disposent d'une assurance accident, s'ils ne travaillent pas illégalement, etc. La traite des êtres humains relève de cette partie de notre travail. »

Ce qui est certain, c'est que la Belgique continuera à mener la lutte contre la traite des êtres humains.

Charles-Eric : « La politique du ministère public est déterminée par une circulaire du Collège des procureurs généraux. Elle harmonise la politique criminelle tant pour les auditorats du travail que pour les parquets. Nous avons l’obligation de poursuivre et l’interdiction de transiger avec les auteurs de ces actes. Ce sont des crimes contre la dignité humaine, c'est pourquoi de lourdes sanctions sont imposées aux auteurs de ces actes. A la pointe, la Belgique a beaucoup à apporter en Europe et dans le reste du monde dans le domaine de la traite des êtres humains. Plusieurs experts belges sont régulièrement invités à l'étranger pour partager leurs connaissances et leur expertise. »

 

26-07-2022 - Parket Antwerpen

De onderzoeksrechter in Mechelen heeft een 44-jarige man aangehouden op verdenking van de handel in verdovende middelen.

Speurders van de lokale recherche van PZ Berlaar-Nijlen waren afgleopen weekend getuige van een verkoop van verdovende middelen. Naar aanleiding van deze verkoop werd een huiszoeking uitgevoerd bij de mogelijke verkoper in de Nijlense deelgemeente Kessel. De politie trof op het adres een aanzienlijke hoeveelheid drugs en cash geld gevonden. Het parket vorderde de onderzoeksrechter. Die heeft beslist om te moeten aan te houden en op te sluiten in de gevangenis van Mechelen. Vrijdag verschijnt de verdachte voor de raadkamer in Mechelen.

Het gerechtelijk onderzoek wordt verdergezet. 

Contact : communicatiecel parket Antwerpen

26-07-2022 - Parket Antwerpen

Het parket Antwerpen en PZ Rupel blikken terug op dancefestival Tomorrowland in De Schorre in Boom. Net zoals het eerste weekend zijn er geen bijzondere incidenten te melden.

 

PZ Rupel staat samen met andere politiezones uit het ganse land en met de federale politie in voor de veiligheid op en rond de 16de editie van festival Tomorrowland. In eerste instantie is er een grote aandacht voor de mobiliteit in Boom, Rumst en op alle toegangswegen. Op het terrein houdt de politie controles die zichtbaar zijn, maar er wordt ook met anonieme teams gewerkt, waarbij de nadruk ligt op diefstallen en drugsfeiten.

De politie heeft tijdens het tweede festivalweekend 54 mensen gearresteerd. Dat gaat om 34 gerechtelijke en 20 bestuurlijke arrestaties. Opnieuw werden ook mensen gevat die zonder ticket het festivalterrein probeerden op te geraken.

De politie besteedde veel aandacht aan problematiek rond taxi’s. Ronselen van bezoekers in de bewakingsperimeter is verboden, alsook het vragen van woekerprijzen en het wildparkeren. Binnen die context werden 30 taxi’s bestuurlijk in beslag genomen.

Tijdens het festival gelden specifieke regels voor het gebruik van drones om de veiligheid van het publiek te garanderen. Er werden 27 overtredingen vastgesteld en 3 drones werden in beslag genomen.

246 festivalgangers werden betrapt met een gebruikershoeveelheid drugs. Ze kregen een onmiddellijke minnelijke schikking aangeboden van het parket: 75 euro voor softdrugs, 150 euro voor harddrugs. In totaal gaat het om 31.800 euro. De verdovende middelen werden meteen in beslag genomen. Een betrapte festivalganger verliest meteen zijn toegangsbandje en wordt onmiddellijk van het festivalterrein verwijderd.

17 mensen die betrapt werden op het dealen van drugs, kregen van het parket een rechtstreekse dagvaarding voor een themazitting van 23 november 2022. Het gaat om vier mensen uit het Verenigd Koninkrijk, drie Belgen, drie Nederlanders, twee Spanjaarden, een Tunesiër, een Marokkaan, een Australiër, een Italiaan en een Argentijn. In drie dossiers gaat het om oplichting.

Ook tijdens weekend 2 zijn er vier gauwdieven opgepakt. De onderzoeksrechter heeft drie Colombianen van 26, 33 en 34 en een Peruaan van 23 aangehouden. De organisatie benadrukt dat festivalgangers gebruik kunnen maken van lockers om kostbare spullen veilig in op te bergen.

Contact : communicatiecel parket Antwerpen 

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